Formation en prise de parole en public : comment vaincre la peur ?

Formation en prise de parole en public : comment vaincre la peur ?

La peur de prendre la parole en public est bien plus répandue qu’on ne le pense. D’après plusieurs études, entre 42 % et 75 % des personnes déclarent en souffrir. En France, c’est près d’une personne sur deux qui avoue avoir déjà ressenti ce stress paralysant face à un auditoire. Fourmillements, voix tremblante, mains moites, trous de mémoire… Ces symptômes sont connus de tous ceux qui redoutent l’oral et pourraient bien être atténués par une bonne formation en prise de parole en public.

Pourtant, il existe des méthodes concrètes et validées scientifiquement pour transformer cette peur en confiance. C’est précisément l’objectif d’une formation en prise de parole en public : apprendre à gérer son stress, à capter l’attention de son public et à délivrer son message avec aisance et éloquence.

Dans cet article, je vais vous partager les clés issues de recherches scientifiques et d’années d’expérience en tant que formateur, pour vous aider à franchir ce cap et à devenir un orateur convaincant.

  1. La transformation physique : retrouver le contrôle de son corps

Avant même de travailler votre discours, il est essentiel de reprendre le contrôle sur votre corps. Une formation en prise de parole en public commence toujours par ces aspects physiques, car ils influencent directement votre niveau de stress et la perception qu’a le public de vous.

a) Adoptez une respiration ventrale

La respiration thoracique, celle qui fait monter vos épaules, est l’ennemie numéro un de l’orateur. Elle accélère le rythme cardiaque et rend la voix tremblante. À l’inverse, la respiration ventrale (ou diaphragmatique) permet de calmer le corps et de stabiliser la voix.

Des chercheurs de l’Université Stanford ont montré que contrôler son souffle réduisait significativement le stress ressenti dans une situation anxiogène. Pour progresser, vous pouvez utiliser des applications comme Respirelax+ et pratiquer chaque jour ces trois étapes simples :

  1. Allongé, inspirez et expirez profondément avec le ventre, 5 minutes par jour.
  2. Ajoutez la lecture à voix haute en expirant, pour associer respiration et parole.
  3. Parlez sans support en expirant, afin d’automatiser une respiration ventrale même en pleine prise de parole.

https://youtu.be/f6RKyGyxQGQ?si=xsfibjL701bDO2t6

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b) Souriez pour réduire le stress

Un simple sourire peut faire chuter votre niveau de cortisol (l’hormone du stress). Mais pas n’importe lequel : le sourire de Duchenne, qui engage les yeux autant que la bouche.

Une étude menée à l’Université du Kansas a démontré que les personnes qui souriaient sincèrement ressentaient moins de stress lors d’une présentation orale. Avant de prendre la parole, forcez-vous à sourire, même si cela paraît artificiel au départ, votre cerveau et votre corps suivront.

c) Prenez une posture de confiance

Avant de monter sur scène ou de prendre la parole en réunion, adoptez une posture ouverte et dominante : mains sur les hanches, épaules en arrière, regard droit. Cette posture, popularisée par la chercheuse Amy Cuddy, contribue à augmenter la confiance en soi et à diminuer le stress perçu.

Même si les effets scientifiques sont débattus, l’expérience montre que de nombreux participants en formation de prise de parole se sentent immédiatement plus solides et plus assurés après deux minutes dans cette position.

En résumé, la transformation physique repose sur trois piliers : respirer avec le ventre, sourire sincèrement et occuper l’espace. Trois gestes simples, mais redoutablement efficaces pour calmer le trac.

La transformation méthodologique : préparer et structurer sa prise de parole

Une formation en prise de parole en public ne se limite pas à travailler la voix ou le langage corporel. La méthode de préparation joue un rôle décisif. Plus vous êtes prêt, moins le stress aura de prise sur vous.

a) Répétez dans des conditions réalistes

Lorsque nous sommes stressés, notre cerveau (et notamment le cortex préfrontal) se focalise sur des détails insignifiants : « Que faire de mes mains ? », « Est-ce qu’ils voient que je transpire ? »… Pour contrer ce phénomène, la clé est la répétition en conditions proches du réel.

  • Répétez votre discours plusieurs fois, jusqu’à l’automatiser.
  • Imaginez le lieu, le public, le contexte.
  • Si possible, utilisez des outils immersifs comme un casque de réalité virtuelle, qui simule l’ambiance d’une salle pleine.

Cette pratique réduit l’inconnu et rend la prise de parole plus naturelle.

 

b) Soignez votre introduction

Selon l’expert en communication Noah Zandan, l’introduction est décisive. Elle crée un « effet de halo » : une première impression positive qui influence toute la suite.

  • Un début réussi (une anecdote surprenante, une statistique marquante, une question engageante) capte immédiatement l’attention.
  • Un début maladroit (« Bonjour… euh… je ne sais pas trop quoi dire… ») crée au contraire un effet négatif difficile à rattraper.

En formation, nous travaillons souvent des accroches originales et percutantes, adaptées au contexte professionnel ou académique de l’orateur.

c) Verbalisez vos émotions

Le professeur Lieberman a montré qu’exprimer son émotion à voix haute réduisait le stress cérébral. Dire « Je suis ravi d’être avec vous aujourd’hui, même si je suis un peu ému » apaise non seulement l’orateur, mais aussi le public.

Cette transparence crée une connexion humaine et empêche les signes physiques (tremblements, rougeurs, gestes nerveux) de prendre le dessus.

En appliquant ces trois conseils méthodologiques, répéter, soigner l’introduction, verbaliser ses émotions, vous transformerez votre préparation en véritable tremplin vers la réussite.

La transformation psychologique : changer sa perception du stress et du public

La dernière étape, et sans doute la plus puissante, d’une formation en prise de parole en public, concerne la dimension psychologique. Ici, il ne s’agit plus seulement de techniques, mais d’un véritable changement de regard sur soi et sur son auditoire.

a) Considérez le stress comme un allié

Selon une étude du professeur Jameson, la manière dont vous percevez votre stress influence directement son impact.

  • Si vous le voyez comme un ennemi, il vous paralysera.
  • Si vous le considérez comme un allié, il deviendra un carburant pour booster votre énergie et votre concentration.

Deux personnes peuvent avoir les mêmes symptômes (mains moites, cœur qui bat, voix qui tremble) mais vivre une expérience radicalement différente selon l’histoire qu’elles se racontent. Le bon réflexe : réinterpréter vos signes de stress comme des signaux positifs.

 

b) Pratiquez le décentrement

Les orateurs anxieux ont tendance à se sentir « jugés », comme si chaque regard du public pointait leurs faiblesses. Pourtant, les recherches de Xiaohai Shai montrent que les meilleurs communicants pratiquent le décentrement :

  • Ne plus penser « je suis observé »
  • Mais « j’observe et je m’intéresse aux autres »

En pratique, fixez la couleur des yeux de vos interlocuteurs, portez votre attention sur leurs réactions, et faites de l’audience le centre de votre attention plutôt que vous-même.

c) Voyez des « vétérinaires » plutôt que des « lions »

Une étude a révélé que les orateurs stressés se concentraient davantage sur les visages fermés et négatifs du public. Résultat : leur anxiété augmentait encore.

Au contraire, focalisez vous sur les regards bienveillants, les signes d’encouragement, les personnes qui vous soutiennent. Dans cette perspective, votre public n’est plus une meute de lions prête à vous juger, mais une équipe de « vétérinaires » là pour vous aider à progresser.

Adopter ces trois attitudes, stress allié, décentrement, public bienveillant, vous permettra de transformer votre rapport psychologique à la prise de parole et de développer un charisme naturel.

Conclusion : la formation en prise de parole en public, un levier de transformation durable

La formation en prise de parole en public n’est pas seulement une réponse à la peur de s’exprimer devant un auditoire. C’est un véritable parcours de transformation qui agit sur trois dimensions complémentaires :

  1. Physique : respiration ventrale, sourire authentique, posture ouverte.
  2. Méthodologique : répétition en conditions réalistes, introduction soignée, verbalisation des émotions.
  3. Psychologique : revalorisation du stress, décentrement, regard bienveillant sur le public.

Ces techniques, validées par la recherche scientifique et l’expérience de nombreux orateurs, permettent de passer d’une parole hésitante à une parole affirmée, convaincante et inspirante.

Que vous soyez étudiant, manager, entrepreneur ou simplement désireux de prendre confiance en vous, une formation en prise de parole en public est l’investissement le plus puissant que vous puissiez faire pour votre avenir professionnel et personnel.

Car parler avec clarté et éloquence n’est pas un don réservé à quelques-uns : c’est une compétence que chacun peut apprendre et développer.

Alors, êtes-vous prêt à franchir le pas et à devenir l’orateur que vous avez toujours rêvé d’être ?

Prise de parole en public : le guide 2025 pour transformer la peur en confiance

Prise de parole en public : le guide 2025 pour transformer la peur en confiance

À la fin de cette lecture, vous saurez exactement quoi faire pour ne plus avoir peur et vous sentir confiant quand vient votre tour de parler.
La prise de parole en public est devenue une compétence décisive : réunions, cours, soutenances, promotions, entretiens, conférences… Pourtant, beaucoup vivent ce moment comme une menace : voix tremblante, gorge serrée, brouillard mental, entre autres.

 

Qui je suis et pourquoi je parle de prise de parole en public

 

Je suis Nicolas Mel, fondateur de Silence, organisme de formation qui accompagne depuis 10 ans des ministres, élus, dirigeants, entrepreneurs, managers, collaborateurs et étudiants à être plus à l’aise à l’oral. Pour vous parler un peu de moi en quelques mots :

  • J’enseigne la prise de parole en public à Sciences Po Paris Executive.

  • Je suis cité dans les médias pour mes travaux sur l’affirmation de soi notamment sur France 2. 

  • J’ai écris le livre Silence ou les meilleurs secrets pour prendre la parole en public prix Librinova 2021.

  • Je suis formateur de formateurs en art oratoire et suis le fondateur de la plateforme A Haute Voix qui référence les meilleurs formateurs en prise de parole en public francophones.

  • J’ai créé le podcast Du Silence à l’Éloquence qui va à la rencontre de professionnels reconnus dans leur domaine qui utilisent l’art oratoire dans leur métier.

  • J’ai conçu Silence IA, une IA de qui analyse de manière objective vos prises de parole et enfin Silence VR, un outil de réalité virtuel qui permet de simuler un grand public face auquel s’entrainer à parler en public.

 

Mon histoire : de timide maladif à expert en art oratoire

 

Ironie du sort : à l’origine, j’étais la personne la plus timide et anxieuse que vous n’avez jamais vu. Le « très bon élève du fond de la classe » qui déteste lever la main, être regardé, attirer l’attention Au moindre échange, j’avais le cœur qui accélèrait, les mains moites, la voix qui tremble, la gorge serrée. J’avais cette sensation de brouillard : mes idées se perdaient dès que je devais m’exprimer.

Voilà à quoi je ressemblais quand j’étais adolescent. Il faut dire que je n’inspirais pas la confiance !

Plus tard, à Sciences Po, un exposé en anglais me traumatise. Je balbutie, je perds mes moyens, je crois lire la moquerie dans les regards des personnes qui m’écoutent. Une amie, Oum, me dit :

« Je n’ai jamais vu quelqu’un trembler autant pour parler en public. »
Coup de massue : tout le monde avait vu ma peur. Je rêvais pourtant d’être à l’aise comme les autres que je trouvais super captivants dans leur prise de parole en public. 

Au travail, c’était la même spirale : des idées brillantes… que je taisais. D’autres les reprenaient. Je me rappelle des jeudis soirs d’angoisse avant les présentations obligatoires du vendredi devant toute l’équipe, cette impression de « dire n’importe quoi », ce sentiment de honte. Je rentrais chez moi en me demandant : pourquoi eux y arrivent et pas moi ?

Le mauvais « hack » : l’alcool

 

Et puis je me souviens de ce cours à SciencesPo qui s’appelait « La voix dans tous ses états », un cours où il fallait chanter, parler en public devant tout le monde.
J’étais tellement stressé à l’idée de devoir me rendre à ce cours que j’achetais régulièrement une bouteille de Poliakov au Monoprix, prenais deux bouchons avant le cours, et en versais un peu dans une petite bouteille d’eau au cas où j’étais mort de peur. J’ai gardé ce réflexe longtemps.
Bilan : fausse bonne idée. Ça a beaucoup abimer ma confiance, ça a caché le problème, sans jamais le résoudre.

J’ai arrêté quand j’ai décidé de travailler sérieusement pour devenir la personne confiante que je voulais être, capable de parler devant des milliers de personnes — et d’enseigner cet art.

Pourquoi parle-t-on mal quand on a si peur ?

 

Quand le stress monte, on bascule en mode survie. La théorie du cerveau triunique (un peu schématique mais parlante) aide à comprendre. Nous avons 3 cerveaux :

  • Reptilien : réflexes vitaux (respirer, digérer).

  • Limbique : émotions (joie, colère, peur…).

  • Cortex : analyse, raisonnement, structuration du discours.

Face au danger perçu (un public, des regards), le limbique et le reptilien prennent le contrôle. Le cortex n’a plus les clés : impossible d’argumenter, d’improviser, d’écouter.
Et tout l’objectif d’une formation c’est de vous faire sortir du mode survie pour répondre (cortex) plutôt que réagir (limbique/reptilien).

Ce que dit la science : un programme de formation peut faire baisser l’anxiété pour parler en public à 3 conditions

 

Une étude réalisée par 3 chercheurs Pribyl, Keaten et Sakamoto sur une promotion de 80 étudiants japonais a démontré l’efficacité d’une formation en prise de parole en public pour réduire le niveau d’anxiété. Parmi les 80 élèves, 25 suivent un programme de formation avec :

-De la Théorie (savoir quoi faire)

-Des Mises en situation (s’entrainer)

-Des Feedbacks (experts + pairs).

On a mesuré leur niveau d’anxiété à l’oral de tous les étudiants de la promotion (ceux qui suivent la formation et ceux qui ne la suivent pas) via un questionnaire à remplir en début et en fin d’année. En fonction des réponses, les chercheurs ont classé les élèves dans les catégories suivantes : 

  • Un score de 34–84 indique une anxiété faible pour parler en public

  • Un score de 85–114 indique une anxiété moyenne pour parler en public

  • Un score de 115–170 indique une anxiété forte pour parler en public

Résultats :

  • Les élèves qui n’ont pas suivi le programme ont en moyenne réduit leur anxiété de –6 points. On peut imaginer qu’ils ont eu l’occasion de s’entrainer indirectement tout au long de l’année, de faire connaissance…

  • Les élèves qui ont suivi le programme ont connu une réduction de l’anxiété de –30 points en moyenne.
    Ce qui veut dire que des étudiants sont passés d’une anxiété forte à moyenne, et d’autres de moyenne à faible grâce à ce programme.

    Conclusion : un programme structuré (méthode + pratique + feedbacks) réduit durablement l’anxiété de prise de parole en public. Comme le sport, la répétition et l’entrainement changent tout.

 
Voir la dernière vidéo sur comment vaincre la peur de parler en public en 2025

Les 3 piliers d’une progression durable en prise de parole en public

 

1) Une méthode claire et sérieuse : Internet regorge de conseils discutables (« balayer la salle du regard », « fixer un point au fond »…). Ce qu’il faut : c’est une méthode éprouvée, cohérente, actionnable.

2) De la mise en pratique régulière : La confiance naît de la répétition : multiplier les situations, varier les contraintes, s’entraîner devant de vraies personnes (et pas seulement devant un miroir ou une caméra).

3) Des feedbacks précis et multiples : Sans miroir fiable, on progresse lentement. Il faut le regard d’un formateur, des pairs, et — idéalement — des outils d’analyse objective pour objectiver le ressenti.

Comme quand on on passe le permis de conduire, une bonne méthode crée des automatismes : on sait quoi faire et quand le faire. Moins d’incertitude = moins de stress.
Dans nos programmes Silence, on transmet ces rituels et on les entretient par la pratique — parce que regarder des vidéos c’est 20% du chemin, il reste 80% : pratiquer et recevoir du feedback.

 

4 leviers pour progresser en prise de parole en public

 

1) Le stage intensif en présentiel

C’est l’une des expériences les plus marquantes pour les participants.

  • Format : 2 jours complets, dans 20 grandes villes en France.

  • Groupe : une quinzaine de personnes maximum.

  • Contenu : enchaînement de mises en situation, de rituels, de retours personnalisés.

Pourquoi ça marche ?
Parce que vous vous retrouvez devant un vrai public, dans une sécurité psychologique totale, avec un formateur expert. Le cerveau apprend beaucoup plus vite en situation réelle, même simulée.

 

2) Les séances de visioconférence (1 an de pratique illimitée)

 

Souvent, on croit que la pratique à distance n’est pas efficace.
Or, une étude de 2014 (Université du Wisconsin) a prouvé que :

  • Les participants qui pratiquaient la prise de parole en public en visioconférence ressentaient un niveau de stress identique à ceux en présentiel.

  • Leurs progrès étaient comparables en présentiel et en distanciel

Et l’avantage énorme de ce programme c’est qu’on peut pratiquer plusieurs fois par semaine, depuis chez soi, dans un cadre bienveillant.

  • Séances d’1h00, par groupes de 15 personnes maximum.

  • Animées par des formateurs Silence.

  • Chaque séance est l’occasion d’explorer un nouveau thème : entretien, pitch, storytelling, débat, réunion d’équipe, présentation commerciale, conférence, etc.

  • Vous vous exprimez réellement et vous recevez du feedback immédiat.

C’est ce qui permet aux participants d’ancrer une habitude durable de pratique.

3) Silence IA : le feedback objectif et scientifique

 

Nous avons également développé une intelligence artificielle qui analyse vos prises de parole selon 3 dimensions :

-Verbale (mots, structure, clarté)

-Vocale (intonation, rythme, énergie)

-Visuelle (posture, regard, gestes)

Pourquoi c’est puissant ? Parce que le cerveau peut se mentir (« j’ai l’impression d’avoir bien parlé » ou « j’ai l’impression d’avoir été nul »). Avec Silence IA, vous obtenez un miroir objectif : des indicateurs précis, neutres, sans biais, idéal pour pratiquer en autonomie.

4) Silence VR : la réalité virtuelle pour simuler un grand public

 

La réalité virtuelle est un outil scientifiquement validé : plus de 49 études ont démontré son efficacité pour :

  • Habituer le cerveau à l’exposition en public

  • Réduire le stress progressif

  • Améliorer les performances à l’oral

Pendant notre formation en présentiel, vous enfilez un casque VR avec notre logiciel Silence IA et vous vous retrouvez face à une salle remplie de 200 personnes.
Le cerveau réagit comme si c’était vrai : il active les mêmes mécanismes de stress… et vous apprenez à les gérer dans un cadre sécurisé.

Le cocktail gagnant : méthode + pratique + feedback + innovation

 

Pris isolément, chacun de ces leviers aide déjà.
Mais combinés dans une formation cohérente de prise de parole en public, ils créent une expérience transformante :

  • La méthode vous guide.

  • La pratique vous expose.

  • Le feedback vous corrige.

  • L’IA et la VR vous poussent plus loin.

 

Le programme « Parler en public avec confiance »

 

 

Étape 1 : 28 jours de transformation

Chaque jour, 30 minutes d’actions concrètes.

  • 5 à 6 activités quotidiennes :

    • Capsules théoriques vidéo

    • Exercices en autonomie

    • Séances d’hypnose pour réduire le trac réalisée par une hypnothérapeute professionnelle

    • Écoute de discours inspirants

    • Écriture dans le carnet de la confiance à l’oral 

    • Mise en pratique face à Silence IA

Objectif : installer des habitudes et débloquer la peur de parler en public dès le premier mois.

Étape 2 : 1 an de pratique illimitée

 

  • Accès à tous les cours d’éloquence hebdomadaires en visioconférence. 

  • Thématiques variées (pitch, débat, entretien, conférence, storytelling, etc.).

  • Encadrement par un formateur expert + feedback du groupe.

  • Groupes de 15 personnes maximum pour que chacun s’exprime vraiment.

  • Flexibilité totale : plusieurs soirs dans la semaine (lundi, mardi, mercredi, samedi).

 

Étape 3 : Feedback avancé & outils exclusifs

  • Silence IA : analyse fine et objective de toutes vos prises de parole.

  • Feedback personnalisé du formateur après chaque session.

Ces outils permettent de passer de « je crois que je progresse » à « je mesure ma progression ».

Le stage intensif en présentiel (optionnel)

 

Pour ceux qui veulent un coup d’accélérateur, nous proposons d’ajouter à ces 3 premières étapes un stage de 2 jours en présentiel

  • Dans les 20 plus grandes villes de France.

  • Pratique intensive avec des personnes inconnues

  • Utilisation de Silence VR pour travailler en conditions ultra réalistes devant un grand public.

  • Retours personnalisés et moments marquants émotionnellement.

Résultat : un avant/après radical que vous ressentez immédiatement dans vos interventions.

Des résultats visibles (avant / après)

Plutôt que des témoignages, nous montrons souvent aux participants leurs vidéos avant/après.

  • Avant : voix tremblante, regard fuyant, discours haché.

  • Après : voix posée, discours structuré, regard assumé, charisme naturel.

Les participants nous disent souvent la même chose :

« Pourquoi j’ai attendu autant de temps pour me lancer ? »

 

Éligible au CPF (Compte Personnel de Formation)

  • Le programme Parler en public avec confiance

  • Le stage intensif

  • La formation individuelle

…sont tous finançables via le CPF.
C’est déjà plusieurs centaines de personnes qui ont osé franchir le pas grâce à ce financement.

Foire aux questions (FAQ)

 

1. Est-ce que ça marche pour moi, même si je suis très timide ?
Oui. Le programme est pensé pour les personnes qui partent de zéro, avec une progression progressive et bienveillante.

2. Est-ce que je vais devoir prendre la parole à chaque séance ?
Oui, et c’est justement là que réside l’efficacité. Chaque séance vous permet d’être confronté au regard des autres, en toute sécurité.

3. Et si je n’ai pas le temps ?
28 jours = seulement 30 minutes par jour. Ensuite, les séances sont à la carte : vous choisissez quand vous voulez pratiquer. i

Conclusion : osez enfin vous faire entendre

 

 La formation prise de parole en public est l’un des meilleurs investissements que vous puissiez faire.

  • Vous gagnez en confiance.

  • Vous débloquez des opportunités professionnelles.

  • Vous êtes enfin écouté et reconnu.

Alors, pourquoi attendre encore ?
Vérifiez dès maintenant s’il reste des places pour un appel découverte :

  • Nous faisons le point ensemble.

  • Je réponds à vos questions.

  • Et vous repartez avec une feuille de route claire.

 

Cliquez ici pour réserver votre appel avec moi et je serai ravi de voir ensemble comment enfin dépasser cette peur de parler en public.

Animer une réunion : exercices

Voici le dernier article consacré à l’animation de réunion. Je vous propose de faire deux choses aujourd’hui.

 

  • La première, ça va être de mettre en pratique.

Parce que comme pour la prise de parole, ce qui fait la différence en animation de réunion, c’est le nombre de fois que vous avez pratiqué. Le nombre de fois que vous avez essayé, tenté, que vous avez osé et que vous avez réussi et joué, mais en tout cas que vous êtes passé à l’action.

Et pour mettre en pratique, je vous propose la mise en situation suivante.

 

Vous êtes le président d’une association et vous décidez d’exclure un membre pour faute grave.

Les statuts vous obligent à convoquer une assemblée générale avec l’ensemble des quatre bénévoles et vous effectuez un vote pour que la sanction soit effective.

 

Un des membres de la réunion, c’est la personne qui est sous le coup d’exclusion, va devoir se défendre et ne prendra pas part au vote. Donc, à vous de voir comment vous voulez le cibler.

 

Si vous êtes avec des amis, parfait, vous le faites ensemble. Vous êtes le président de cette association. Les différents membres sont là tout autour de la table.

Une des personnes est là pour savoir si elle va être jugée ou pas comme coupable et donc devoir sortir de l’association. Et vous allez devoir, en cas de cette réunion d’information, aboutir à une décision, qui sera prise sous dix minutes, par exemple.

 

À vous de voir comment vous allez vous organiser, à vous de voir comment vous allez gérer les débats, comment vous allez introduire votre réunion, la conclure, gérer les divergences d’opinion en l’occurrence.

Bref, vous avez un scénario, à vous de l’appliquer.

 

  • Mais au-delà de ça, moi, j’aimerais également vous inviter à développer votre maîtrise de la réunion grâce à l’observation.

Qu’est-ce que j’entends par là ? Je vais vous inviter à regarder ces deux extraits vidéo qui vont suivre.

 

Quand vous aurez regardé ces extraits, vous allez me noter les différents types de personnalités incarnées dans cette vidéo.

Vous allez voir peut-être des personnes joyeuses, peut-être des princes, peut-être des sorciers.

Bref, en tout cas, notez les profils de personnalité dans ces deux extraits.

 

Si vous êtes capable de reconnaître ces profils de personnalité, c’est génial. Ça veut dire que vous avez compris très vite les rôles que chacun incarne.

Si vous comprenez ça, vous serez davantage au fait des personnalités qui participent à vos réunions et comprendre l’autre au fond, c’est céder à aller plus précisément vers son objectif.

 

J’ai été ravi de vous parler de l’animation de réunion.

 

Là aussi, il s’agissait une présentation assez sommaire sur ce que peut-être l’animation de réunion.

Si vous voulez aller plus loin, bien sûr, vous pouvez télécharger mon livre, Silence qui est dans la description de la vidéo ci-dessous :

 

Animer une réunion : exercices

 

Et je serai ravi de vous en dire plus pour parler des formations, des coachings et des conférences que j’organise sur le sujet.

Animer une réunion : les techniques

Voici l’avant-dernier article, consacré à l’animation de réunion. Je voudrais qu’on évoque les techniques d’animation de réunion, qui s’appuient sur la prise de parole, et qui peuvent vous aider à mieux cadrer ces moments de tension et au fond à être plus impactants.

 

D’abord, si votre objectif, c’est de s’assurer d’atteindre l’objectif commun.

Moi, je ne saurai que vous recommander d’utiliser la matrice d’Eisenhower. C’est cette matrice qui vous permet de distinguer ce qui est important de ce qui est urgent.

 

Évidemment, ce qui est important, vous le ferez, mais plus tard, ce qui est urgent, vous le faites maintenant.

Donc, si vous voulez avoir un exemple plus précis, vous tapez la matrice d’Eisenhower et cette matrice va vous permettre de voir ce qui doit vous aider à atteindre l’objectif commun. 

L’urgent est essentiel, c’est votre priorité, l’important, il est important par définition, mais ce n’est pas ce qui doit être fait en premier.

Donc si vous voulez atteindre un objectif commun, aillez une matrice d’Eisenhower.

 

Vous devez également vous fixer un objectif commun et l’afficher au-dessus de tous.

S’il faut l’écrire sur un tableau, s’il faut le garder sur un post-it qui est aux yeux de tous. C’est parfait.

Histoire que lorsque la réunion dérive un petit peu, vous puissiez vous rapprocher, vous rapporter à ça.

 

Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, demander à ce que chaque personne qui s’exprime « justifie » explique, pourquoi ce propos se rapproche ou permet de se rapprocher de l’objectif.

Si vous sentez que ça part un peu dans tous les sens et qu’on perd de vue l’objectif commun, là, vous avez trois techniques qui vous aident à vous recentrer et donc à gagner en efficacité.

 

Le deuxième point, si vous voulez maintenir un bon climat de travail, je vous invite très franchement à poser un cadre, à définir les règles du jeu dès le départ.

 

Poser le cadre, c’est : « Je vous demande de pas utiliser les ordinateurs. C’est : « Je vous demande de participer. C’est : « Je vous demande de poser des questions, je ferai les réponses à la fin de la réunion.

On peut se dire « j’arrive avec mes grands sabots, ça fait un peu cowboy, car je dis aux autres ce qu’il faut faire.

Je vous assure que si vous voulez avoir un bon climat de travail, il faut qu’il y ait un cadre.

 

Vous le faites pour eux et ça va terriblement les aider de savoir qu’il y a un cadre à respecter et ça va tout simplement rassurer tout le monde.

Donc un bon climat, ça passe par un bon cadre.

 

Ça passe aussi par une communication non violente, communiquer en utilisant le jeu.

“Je me sens”, “j’ai besoin de”. Parlez de vous, pas des autres.

Et si vous parlez de vous et de vos sentiments, vous ne pouvez pas blesser parce que vous ne parlez que de ce que vous ressentez et si vous le ressentez, c’est que c’est vrai.

 

Pour susciter et maintenir l’attention, moi ce que j’ai déjà vu en réunion et que je trouve assez drôle et ludique, c’est le bâton de parole.

Seule peut parler la personne qui détient, dans les mains, un bâton ou un stylo.

Et à partir de là, tout le monde doit l’écouter et dès qu’elle termine de parler, elle le pose, s’en saisit alors, celle qui veut parler.

C’est une belle façon de donner visuellement la parole à quelqu’un.

 

Animer une réunion : les techniques

 

Vous avez également un système qui est celui des tickets de parole. Il faut donner cinq tickets à chaque personne et dès qu’elle a épuisé les cinq tickets, elle ne peut plus parler.

C’est une manière de rationaliser la parole et de l’équilibrer, de faire en sorte que chacun puisse parler tout autant.

 

Et enfin, le groupe cumulé, là, il s’agit notamment dans les réunions de travail de faire en sorte qu’on parle d’abord en binôme, puis en groupe plus élargi, enfin en groupe plus large.

Cela permet de favoriser un travail collectif et de partir de la base pour arriver à un résultat final.

Donc là, vous avez des techniques d’animation qui vous permettent de maintenir l’attention des participants en les incluant dans votre réunion.

 

Et enfin, une difficulté qu’on peut avoir, c’est de gérer les divergences d’opinion.

D’abord, ce qui me semble évident, c’est de les mettre à jour. C’est de dire, à haute voix les divergences d’opinion.

C’est une belle façon de montrer que vous reconnaissez que chacun à son opinion autour de la table.

 

Toujours revenir à l’objectif commun.

C’est-à-dire qu’on peut effectivement être dans l’équipe A à l’équipe B, mais même si ces deux équipes paraissent s’opposer, elles sont au fond relié par un objectif commun. Elles sont au sein de la même entreprise.

Et cette entreprise a un objectif (développer son chiffre d’affaires, faire plus de ventes…)

 

Donc même s’il peut y avoir plusieurs stratégies qui paraissent s’opposer, à la fin, on est dans la même équipe.

Et ça, ça peut aider à garder à l’esprit, l’esprit de collaboration et de coopération.

 

Montrer en quoi ces divergences peuvent-être un atout. Plutôt que d’opposer de façon stérile, montrer en quoi ces oppositions sont utiles. Montrer en quoi la compétition fait avancer.

Et ça, c’est ce que doit savoir faire un bon leader. Si vous ne savez pas faire ça, vous allez perdre une partie de votre réunion en devant privilégier un groupe plutôt qu’un autre.

 

Et enfin, je vous invite à souligner les points communs.

Vous pouvez les noter sur un tableau.

Montrez ce qui fait équipe, ce qui a du sens, un peu comme, lorsqu’on prend la parole en public, ce n’est pas un sport de combat, c’est un sport d’équipe. Montrez ce qui fait du commun si vous voulez réussir à animer votre réunion, malgré les divergences d’opinion.

 

Voilà ici quelques techniques pour réussir cette animation.

Conclure une réunion

Dans l’article précédent, on parlait de comment introduire une réunion.

Maintenant, il nous faut parler de comment la conclure.

 

Là aussi, il va y avoir cinq étapes indispensables que je vous invite à noter si vous animez des réunions et à me dire en commentaire si vous respectez ces étapes.

 

  • D’abord, la première, et c’est ce que fait n’importe quel bon leader, vous devez remercier les personnes qui ont passé du temps à vous écouter en se déplaçant pour vous.

Commencez par les remercier. Qu’elles aient été actives ou pas, qu’elles aient été utiles ou pas, vous devez les remercier pour leur présence.

 

  • La deuxième étape, c’est de leur proposer une mesure de l’atteinte de l’objectif.

Là, pour l’instant, ce que je constate, c’est qu’à la fin de ces 30 minutes consacrées à la réunion, on en est à 50 %, à 10 %, à 100 %, on a atteint ou pas du tout atteint.

Une mesure de l’atteinte de l’objectif est essentielle pour mesurer l’efficacité de la réunion et éviter de tomber dans la réunionnite. On en est là, on a fait ça jusqu’à présent.

 

  • Vous devez aussi réaliser une synthèse finale ou partielle du projet en rappelant toutes les décisions qui ont été prises ou tous les faits marquants qui ont jalonné cette réunion.

 

  • L’avant-dernière étape, c’est une liste des actions à réaliser d’ici à la prochaine réunion.

Donc ce qui nous reste à faire, c’est ça, ça et ça.

 

  • Et enfin, la dernière étape, vous en doutez, c’est une date pour la prochaine réunion pour qu’on puisse se projeter dans le temps.

 

Conclure une réunion

 

Voilà les cinq étapes qui me semblent là aussi indispensables pour conclure une réunion.

 

N’hésitez pas à me dire en commentaire si c’est comme ça que vous faites, si vous avez une autre façon de faire.

Mais si vous voulez exercer du leadership, être écouté, être suivi et être compris dans la durée, vous devez obligatoirement passer par au moins ces cinq étapes.

 

Je vous donne rendez-vous dans le prochain article, parce qu’on va continuer de parler de techniques d’animation de réunion, évidemment en lien avec vos prises de parole en public. 

Commencer une réunion

Dans cet article, on va voir comment introduire une réunion.

Les premiers moments sont importants, vous le savez, pour plein de raisons, comme l’effet de halo : on va, à partir du premier moment, déduire ce qui va pouvoir se passer, la qualité des moments qui suivront.

 

Donc, introduire une réunion peut demander plusieurs étapes. Voici les huit étapes qui me semblent indispensables si vous voulez que le début de votre prise de parole en réunion se passe bien.

Alors, évidemment, je ne vais pas dire qu’il faut commencer par saluer, etc. Ça, vous le faites, donc pour moi, ça fait partie des étapes.

 

  • La première étape, c’est de rappeler d’abord pourquoi on est tous là autour de la table. C’est de rappeler l’objectif de la réunion.

Si nous sommes là, c’est pour prendre cette décision. Si nous sommes là, c’est pour discuter. Si nous sommes là, quand vous faites ça, vous dites aux personnes, voilà le type de réunion qui nous attend.

 

  • Deux, vous devez absolument rappeler l’ordre du jour et rappeler le timing.

Je sais que parfois, on est tenté d’aller vite, on est tenté de sauter ses étapes et pourtant, si vous voulez que les gens soient détendus et pleinement concentrés, vous devez encadrer. Et encadrer, ça veut dire qu’il va se passer ça, ça et ça, rappel de l’ordre du jour et le timing. On va prendre 30 minutes et on va tenir les délais.

Sinon, vous allez les perdre avant même d’avoir commencé.

 

  • Vous pouvez dans un troisième temps évoquer la méthode de travail.

Est-ce qu’il va s’agir d’un brainstorming ? Est-ce qu’il va s’agir d’un échange à bâton rompu ? Évoquez le cadre dans lequel vous allez mener cette réunion.

 

  • Quatrième étape, c’est de récapituler les antécédents de la réunion.

Y a-t-il eu en amont des choses qui se sont passées, des réunions avant celle-ci, qu’il est important de rappeler pour que tout le monde puisse comprendre ce dont vous allez parler.

C’est votre rôle que de rappeler les antécédents de la réunion, c’est la quatrième étape.

 

Commencer une réunion

 

  • La cinquième étape, vous allez clarifier la problématique, lever les malentendus s’il y en a.

Ça peut arriver s’il y a eu des antécédents, ça peut arriver s’il y a eu des échanges de mails qui témoignent d’un malentendu.

Cette étape est facultative, mais en tout cas, sachez que c’est à ce moment-là, quand vous rappelez les antécédents, que vous pouvez aussi clarifier la problématique, la raison pour laquelle vous êtes tous là au même endroit.

 

  • Pour la sixième étape, je vous invite, si c’est une réunion de travail par exemple, à encourager la participation de chacun.

Une, deux phrases pour dire, on invite à ce que tous les participants soient les plus dynamiques possibles, les plus présents possibles.

La qualité d’une réunion dépend souvent de la qualité des interactions et de la sécurité psychologique dans laquelle sont les participants.

S’il y a de l’échange, s’il y a des participants, les participants qui ont fait l’effort de se déplacer vont pouvoir alimenter votre réunion et donc améliorer sa qualité.

 

  • La septième étape, c’est de demander aux participants, si tout va bien et s’ils sont d’accord avec tous les éléments que vous avez évoqués, vous pouvez même aller jusqu’à leur demander leur loyauté.

Est-ce que vous êtes d’accord ? Si vous êtes d’accord, on y va.

C’est un point qui peut paraître anecdotique, mais qui est très important.

Si vous ne vous intéressez pas, parce qu’il faut aller vite, à l’avis de vos interlocuteurs, dès le départ, vous partez avec une difficulté.

Assurez-vous, même si ça peut sembler convenu, que tout le monde va bien, que tout le monde est d’accord avec ce que vous venez de dire et ce sera pour le mieux.

 

  • Et enfin, je vous invite à proposer un léger tour de table. Soit pour que les participants se présentent, soit si vous avez peu de temps, inviter à ce qu’une personne qui souhaite parler, évoquer le sujet, puisse le faire.

Le tour de table est intéressant s’il y a de nouveaux membres ou si les membres ne se connaissent pas.

Dès lors qu’ils se connaissent, qu’il n’y a pas de nouveaux membres, à vous de trouver une façon un peu créative et originale d’inviter chacun à participer.

 

C’est par exemple le cas du tour météo où vous proposez à chaque personne de dire son humeur avec des états de la météo, je suis en forme, je suis soleil, je suis fatigué, je suis nuage. Ça se fait un petit peu à l’école. Ça peut se faire dans certaines entreprises, lors de certaines réunions. Ça donne quelque chose de ludique à ces réunions-là.

 

Mais voilà les huit étapes qui me semblent indispensables pour introduire votre réunion. Dans le prochain article, on parlera des étapes nécessaires pour la conclure.