L’anti-com est une maladie pernicieuse, au point d’arriver sur le dernier symptôme.
Les personnes qui souffrent d’anti-com sont des personnes qui ne savent pas qu’elles souffrent d’anti-com.
Quand vous leur dites qu’elles produisent des petits “euh” ou des petites alternatives d’écoute, elles vous disent : Ah bon ? Je ne savais pas.
Quand vous leur proposez de se filmer, elles vous disent : non non, je ne préfère pas.
Ou quand vous leur faites remarquer un point particulier, elles vous disent : non, non, tout va bien pour moi.
Cette erreur de communication à éviter
C’est peut-être le point le plus difficile, mais qui dénote d’une difficulté à se remettre en question et à accepter qu’on ne soit pas parfait. Elles ne savent pas qu’elles souffrent d’anti-com.
Vous n’êtes pas de ces gens-là, sinon vous ne regarderiez pas la vidéo et je vous invite à établir un espèce de score :
- Si vous avez moins d’un de ces deux symptômes, tout va bien, la maladie ne s’est pas développée
- Entre deux et sept symptômes, attention ça commence à se développer
- Au-delà de sept, bien sûr, il faut faire quelque chose, sinon votre communication va en pâtir.
Ce fut un plaisir pour moi de vous présenter cette grande partie consacrée à l’anti-com. Vous ne souffrez pas d’anti-com, on est d’accord, en tout cas si vous en souffrez, vous savez comment faire pour guérir.

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