Aujourd’hui, on va faire tomber le masque.
Pourquoi je vous dis ça ?
Parce que très souvent, une des questions qu’on me pose quand je fais une formation, un coaching, c’est « Mais comment tu as fait pour être aussi à l’aise à l’oral ? Par quoi tu es passé ? »
Je me suis dit que j’allais vous en parler, histoire que vous puissiez faire ce que j’ai fait et peut-être vous situer dans ce parcours.
Donc les sept prochains articles, je vais les dédier à chacune des étapes que j’ai mises en place, jour après jour, année après année, pour être plus à l’aise, maîtriser l’art oratoire, la rhétorique, l’éloquence et toutes les compétences que cela nécessite.
La première des compétences que je voudrais souligner, et qui était à la base de mon apprentissage de l’art oratoire, ça a été de travailler avec des affirmations.
J’avais un “bullet journal”, une espèce de cahier qu’on m’avait offert pour mon anniversaire et je m’étais écrit des phrases.
Ces phrases, c’était quoi ?
C’est j’ai confiance en moi, je peux y arriver, demain sera meilleur qu’hier, je suis optimiste, j’aime les gens.
Des phrases très positives que je me répétais tous les jours. Quand je vous dis tous les jours, c’était d’une précision, une répétition diabolique.
Il y a dû avoir, trois ans pendant lesquels je lisais tous les jours la même phrase, j’ouvrais le même cahier et c’était vraiment quelque chose de rituel.
Il y a des moments où je faisais évoluer ces phrases, donc je sortais de mon cahier, je prenais des feuilles à côté et je changeais quelques phrases.
Je faisais ça à peu près tous les six mois, tous les ans, en fonction de ce que la vie, de ce que les situations de prise de parole m’offraient.
Ce que je sais, c’est qu’il y a certaines phrases qui ne sont pas imprimées.
Il y a certaines phrases, je les ai répétées dans le vide, ça ne marchait pas. Par exemple, j’ai confiance en moi. Je ne suis pas sûr que le fait de m’avoir répété ça tous les jours, ça a réellement été impactant.
Mais en tout cas, je gardais l’idée de la confiance à l’esprit.
Vous voyez, ça restait mon focus de la journée.
Et je disais ça, pas forcément à voix haute, pas forcément face à un miroir, mais simplement, je commençais ma journée en posant mon attention sur ces phrases et ces affirmations positives que j’avais choisis pour moi.
Comment devenir un bon orateur
Et ce que je me disais à ce moment-là, c’est « Je peux choisir aujourd’hui le Nicolas de demain. Je peux choisir aujourd’hui ce que je serai plus tard. »
Je me rappelle, quand j’en parlais à des gens autour de moi, on se moquait de moi, une fois, on s’est même moqué de moi en ouvrant ce cahier et en lisant à haute voix ces phrases en disant « Il a besoin de lire ce genre de phrase pour savoir qui il est”.
Ça m’avait fait mal à l’époque.
Et avec du recul et de la distance, je me rends compte à quel point, vous voyez, il y a des gens qui sont là pour commenter les actions et il y a d’autres qui agissent.
Donc, je vous invite à agir et à ne pas vous demander si ce que vous faites est bien ou mal, si on va vous juger, vous aimer ou pas.
Vous, vous agissez et vous avancez.
Et si vous avez cette logique-là et que vous commencez par ça, que vous commencez par vous affirmer pour mieux vous connaître, ce sera déjà le premier pas de cet orateur que vous allez devenir.
En tout cas, c’était mon premier pas, c’est le travail d’affirmation de soi qui m’a aidé à développer la confiance et à développer la croyance que je pouvais y arriver.
Et sans croyance, il n’y a pas d’action.
Donc voilà le premier pas que je voulais vous partager aujourd’hui.
Certainement que vous avez peut-être déjà mis ça en place, que vous avez déjà travaillé sur vos croyances.
Si on était ensemble en coaching, en formation, on travaillerait dans le détail sur les croyances qui pour vous, touchent à vos valeurs, qui pour vous font la différence, qui pour vous ont de l’impact et donc vous permettre de faire ce premier point.
Voilà ce que j’ai dû commencer par mettre en place pour être un orateur plus à l’aise et plus éloquent, changer ma façon de m’affirmer par rapport à moi-même. Et dans le prochain article, je vous dirai la deuxième chose que j’ai mise en place.

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